22 juillet 2024

Jean-Pierre Pernaut terrifié par #MeToo : la révélation qui explique tout

Deux ans après la disparition de Jean-Pierre Pernaut, sa veuve, Nathalie Marquay, continue de partager des confidences poignantes sur le célèbre présentateur. Invitée de Sam Zirah le 20 juin 2024, l’ex-Miss France a révélé une peur profonde de son défunt mari : être accusé à tort d’agression sexuelle dans le contexte du mouvement #MeToo.

Jean-Pierre Pernaut et la peur de #metoo

Lors de son entretien avec Sam Zirah, Nathalie Marquay a évoqué une conversation marquante avec Jean-Pierre Pernaut. Elle se souvient de ses paroles : « Mais on vit dans un monde de fous, parce que bientôt, un jour, on va raconter un truc sur moi aussi ». Cette déclaration montre à quel point le présentateur était préoccupé par les accusations potentielles qui pourraient surgir.

Jean-Pierre Pernaut avait confié à sa femme : « Il faut vraiment faire attention à ce qu’on dit, à ce qu’on fait, juste aux paroles, parce qu’un jour, on va dire aussi que moi, j’ai voulu agresser quelqu’un ». Nathalie Marquay a admis comprendre cette crainte, soulignant que son mari trouvait la situation « hallucinante » à l’époque.

Le tribunal médiatique, un danger selon Nathalie Marquay

Nathalie Marquay a également partagé son point de vue sur le mouvement #MeToo. Si elle reconnaît l’importance de pouvoir parler et déceler certains comportements inappropriés, elle dénonce néanmoins le tribunal médiatique. « C’est bien maintenant qu’on puisse parler, qu’on dise les choses, qu’on arrive à déceler certains points. Ça, c’est super important », a-t-elle déclaré. Cependant, elle met en garde contre les jugements hâtifs et les accusations sans preuves solides.

Le cas de Cauet

Pour illustrer ses propos, Nathalie Marquay a évoqué le cas de Cauet, renvoyé de NRJ après des accusations de viols. Elle a exprimé son espoir de voir des preuves tangibles avant de tirer des conclusions. « Moi, j’espère surtout voir des vraies preuves quoi », a-t-elle affirmé. La veuve de Jean-Pierre Pernaut a insisté sur l’importance de ne pas parler à la place du jury et de ne pas médiatiser les affaires avant les procès. « Dire les choses avant de ce qu’il se passe, on ne sait rien, donc il ne faut pas parler à la place du juré quoi », a-t-elle conclu.

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